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 Takashi A. Hisame || Validée.

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Takashi A. Hisame
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MessageSujet: Takashi A. Hisame || Validée.   Ven 31 Aoû - 20:24

∆ Takashi Akushoku Hisame
♛ Ton Âge - Seize ans
♛ Fille ou Garçon ? Fille
♛ De Quel Groupe fais-tu partie ? (Voir ICI) - La Suika Production
♛ Tu fais quoi dans la vie ? (étudiant, élève, ou un métier pour les adultes)- Lycéenne
♛ Et d'où tu nous viens ? (Nationalité, pays/ville d'origine..)-Née à Kumamoto, sur l'île de Kyûshû, au Japon
∆ HISTOIRE
« Tu te souviens ? On était si bien... Tu imagines ? Ce matin ? Cet hiver ? Te rappelles-tu de ce commencement vers notre destin ? Vers notre souffrance ? Moi, je m'imagine... Comme si c'était hier... Mais seize ans, déjà... Seize putains d'années... Si seulement la vie nous avait épargnés. Mais non, il a fallu qu'elle s'installe, inlassablement, inexorablement, en nous. Il a fallu qu'elle fasse battre nos cœurs. Traîtresse de vie ; cruelle vie...
C'était cette foutue nuit... A Kumamoto... Cette nuit où à commencé notre calvaire. Cette nuit de débauche dans les ruelles sombres... Elles, ivres mortes, avachies sous un lampadaire, bouteilles en main. Elles se ressemblent tant... Tant... Toutes deux, avec leurs ventres gonflés. Toutes deux portant la vie en elles. Nos mères. Si jeunes... Elles avaient quel âge déjà ? Seize ou dix-sept-ans... Abandonnées... Seules sur ce trottoir... Il paraît que tu ressemble à ta mère avec tes yeux en amande et tes cheveux délavés. Moi, je ne suis qu'un pâle sosie de mon géniteur. Pourrai-je un jour parler d'un père ? Et toi, le pourras-tu ? Mais il faut vivre avec, on n'y peut rien... Mais c'est cette nuit qui a scellé nos destin. Là, sur le bas-côté. Là où nous sommes nés.

*
* *
Tu te souviens de ce lampadaire ? On venait y jouer, autrefois. Quel âge avait-on ? Quatre ans peut-être... Mais elles, elles n'étaient déjà plus là. Elles s'étaient éclipsées, sans un murmure, sans prévenir. Elles étaient parties, comme des lâches, nous laissant là, seuls, les yeux emplis d'incompréhension. Et nous étions laissés face à notre destins. Deux gamins contraints de se serrer les coudes pour vivre. Pour survivre... Je me remémore le regard de ces gens. Tous ceux qui passaient dans la ruelle. Tous ceux qui baissaient les yeux, là, sur ces deux pauvres bâtards affamés, tendant les mains en quête d'un yen, espérant en vain pouvoir s'offrir une miche de pain, ayant cessé de croire, depuis longtemps déjà, en l'humanité, à un âge ou on ne devrait penser qu'à l'amour et au rire. Tous ceux qui ne comprendraient jamais la douleur. La vraie. Celle qui nous tombe dessus, à l'état brut. Celle qu'on essaie de polir, de jour en jour, d'année en année. Comme une pierre de Jade. Tu aimes le jade...

*
* *
D'ailleurs, tu l'as toujours, cette barrette de jade ? Je te l'avais offerte... C'était pour Shichi-go-san. Je me rappelle l'avoir trouvée, près de la laverie. Elle était dans un sale état à ce moment mais j'avais passé beaucoup de temps à la nettoyer et à le polir. Tu étais si belle, dans ton kimono. C'était la vieille du marché qui te l'avais offert. Tu sais, celle qui avait un chat dans son panier d'osier. Nous l'aimions tellement ce drôle de chat. Il était obèse, ses poils noirs prenant tout le coussin rose que la vieille mettait dans le cabas. Et il nous regardait toujours d'un œil, alors qu'il dormait en boule, la truffe dans la queue. Enfin... Je revois encore tes doigts fins, abîmés par le labeur, coudre fiévreusement sur l'étoffe soyeuse. Tu y ajoutais rubans et broderies. Tu ré-ajustais les manches. Nuit et jour tu travaillais, sans relâche, à la lueur d'une vieille lampe usagée. La seule de notre taudis. Ce squat que nous avions été obligés d'habiter. Et puis un beau jour, tu l'as enfin terminé. Ton chef d’œuvre. J'étais revenu, ma trouvaille en poche. Et je t'avais vue, arborant fièrement ton kimono traditionnel enfin achevé. Je t'avais donné la barrette et tu avais remonté tes longs cheveux en un haut chignon, tenu par le petit objet. Cette décoration, elle représentait une feuille stylisée, taillée dans un jade vert tendre. Elle avait de petite encoches pour faire les rainures et des serpentins d'un vert plus fondés la parsemaient. Elle t'allait si bien... C'était un peu de baume au cœur dans notre misère...

*
* *
Je crois que mon meilleur souvenir, c'est celui du violon. Ce jour magique où nous l'avons trouvé restera à jamais gravé dans ma mémoire. Tu sais, quand nous en étions réduits à faire les poubelles... Te rappelles-tu de cet objet dans un état déplorable ? Moi, je me remémore ta petite main fouillant à l'aveuglette dans un haut vide-ordures. Tu en avais sorti un instrument de bois. Nous nous étions alors précipités aux toilettes publiques pour y chercher de l'eau. Tu avais humecté un linge et lavé doucement, patiemment l'instrument oublié. Il était magnifique. Si finement ouvragé... Les cordes étaient heureusement intactes. Quelques entailles étaient faites ici ou là mais qu'importe ? Nous l'avions amené au vieux vagabond, devant le temple. Tu sais, celui qui jouait de l'alto pour gagner quelques foutues pièces. Il nous aimait bien je crois. D'ailleurs, comment aurait-il pu en être autrement alors qu'il avait accepté de nous offrir un vieil archet ? Et après, il t'avait appris à tenir l'instrument et à le manier.
Chaque jour, nous venions le voir pour que tu prennes quelques leçons. Moi, je m'asseyais et je t'admirais en écoutant le doux son mélancolique de ton violon. Il sanglotait, racontant son histoire douloureuse. Toute l'émotion contenue dans cette douce mélodie me berçait lentement. J'étais si bien, à t'écouter, dans mon cocon... Ces instants de plaisirs étaient si rares dans notre vie...

*
* *
Infortune. Ce mot berçait notre enfance. Jusqu'à ce qu'Elle arrive. Te souviens-tu ? Ce jour merveilleux où elle nous a rencontrés ? Elle était si gentille, si maternelle... Tu te rappelles de son visage ? Doux et angélique. Ses yeux clairs nous regardaient si tendrement. Et ses cheveux, grisonnants, qui, relevés en un chignon élégant, tombaient en petites mèches frisottantes autour de son visage. Moi, je me souviendrai toujours du moment où elle nous a vus, clochards que nous étions, faire la manche dans le caniveau. Je me souviendrai toujours de la façon dont elle nous avait parlé. Pas comme les autres. Tous ces connards qui nous parlaient comme on parle à son animal domestique. Se rendaient-ils bien compte que du haut de nos huit ans, nous en savions bien plus sur la Vie qu'ils ne l'apprendraient toute leur existence durant ? Non. Ils continuaient à prendre des tons plus lamentables et pathétiques les uns que les autres. Pas Elle. Elle s'était approchée et s'était assise près de nous. Elle t'écoutait, sans piper mot, jouer une lente mélodie. Une mélodie où s'exprimait tout le chagrin et la souffrance que les mots ne pouvaient dire. Remémore-toi comme nous nous sentions mal à côté de cette élégante dame. Je te voyais lorgner sur son immense chapeau beige. Beige, comme le reste de sa tenue. Quelle classe ! Que venait faire une telle dame dans de pareils quartiers ? Elle nous avait parlé. Dans un japonais presque parfait. Alors que ses traits trahissaient plus que tout une ascendance occidentale.
Après, tout était allé si vite. Fini la vie de mendiant. Souviens-toi notre surprise. Un orphelinat. Enfin nous avions l'opportunité d'aller dans un orphelinat. Nous avions discuté avec Elle pendant des heures et enfin nous avions abouti à un avenir souriant. Si seulement nous avions su...

*
* *
''Orphelinat Elle JACKMAN'' C'était ce qu'indiquait la pancarte devant laquelle s'était arrêtée la berline noire dans laquelle nous étions montés avec nos pauvres besaces. En guise de bagages ? Deux paniers tressés dans lesquels nous avions jetés nos quelques vêtements et biens. Elle était descendue, aussi classieuse que la première fois où nous l'avions rencontrée, quelques jours plutôt. Une maison toute en hauteur se dressait devant nous. L'orphelinat. Il y avait une petite cour avec un jardin dans l'aile arrière. Tu sais, nous allions souvent jouer là-bas, avec les autres enfants. Il y avait un grand chêne, dans lequel nous avions construit une plateforme. C'était là que je t'avais embrassée. Pour la première fois... Le jour de nos dix ans... Je t'aimais tellement, Hisame. Si tu savais à quel point j'étais déchiré en te voyant rire avec d'autres garçons. Je voulait être le seul à te faire rire. Le seul à te rendre heureuse. Je voulais être le seul pour qui tu pleurerais. Le seul que tu aimerais jamais. Mais toi, tu ne voulais pas. Je me souviens de tes yeux grand ouverts. Tu me fixait avec étonnement. Je lisait l'incompréhension en toi. « Yoru... Il ne faut pas. Je... ne peux pas t'aimer... » m'avais-tu dit. Jamais je n'aurais du te donner ce baiser. Jamais. Après, plus rien n'était pareil... Et puis, les années passaient...

*
* *
Nous avions bien grandi. Moi, j'étais devenu robuste et grand. Désormais, je n'avais plus rien du petit garçon que tu avais chéri comme un frère. J'étais devenu un vrai jeune homme. Et toi, toi... Comme tu avais changé... Je voyais bien les regards des autres garçons sur toi. Ça me rendait malade. Chaque sourire que tu leur faisait, chaque accolade, tout ça mettait un coup de poignard de plus dans les lambeaux de mon cœur. Mais il fallait se faire une raison, tu ne m'aimerais jamais comme moi je t'aimais. J'étais ton confident, ton meilleur ami, ton frère de cœur... Mais jamais je ne prendrais la place que tu as prise dans mon cœur... Et puis il y a eu ce jour funeste.
Ce jour qui se présentait comme le meilleur de notre vie. Celui ou un type entra dans le bureau de Elle et inscrivit nos noms sur le dossier d'inscription. Un type grand, chauve, la cinquantaine, en costard. Un businessman. Le genre de mecs sur qui j'avais envie de cracher. Il nous avait achetés. Car pour lui, nous n'étions que de la marchandise. Mais toi, tu étais si heureuse d'avoir une famille, enfin ! Tout ce qui m'importait, moi, c'était que nous soyons ensemble... Ensemble, nous avions inconsciemment vendu notre âme au diable...

*
* *
Je me souviendrai toujours de la tête de cette enflure. Tu te souviens, toi ? Il avait de tout petits yeux et des gros sourcils. Mais ce qui me reste le plus, c'est son sourire de fouine. Ses lèvres si fines qui s'étirait lentement pour laisser entrevoir ses dents de chacal. Ce type était un vrai rapace. « Business is business' », comme il se plaisait à le répéter. Combien étions nous ? Une trentaine ? Une cinquantaine ? Tous des jeunes issus de milieux sociaux déplorables. Son but ? Nous former à devenir de futurs employés models. Son moyen ? Un ''enseignement'' spécialisé, mêlant cours de lycée et apprentissage professionnel. Combien d'heures avons nous passées à laver les sanitaires, sous prétexte que nous étions en retard ? Combien de nuits avons nous passées dehors, à dormir sur des couvertures, tous serrés les uns contre les autres, parce que nous avions osé lui désobéir ? Les seuls instants de réconfort que nous avions c'était quand, le soir, alors que tout le monde dormait, tu nous jouait un morceau. Tu t'étais perfectionnée d'année en année. Tu avais appris non plus à jouer, mais à ressentir la musique. Tu nous permettait, le temps d'un instant, d'oublier notre vie. D'oublier notre père adoptif. Ce n'était pas un père, c'était un tyran. Ce n'était pas une école, c'était le bagne. Mais le pire dans tout ça, c'était certainement la façon dont il te regardait. Son regard était vicieux, malhonnête. Chaque fois que tu le croisais, je craignais pour toi. Chaque fois que vous étiez dans la même pièce, je frissonnait de dégoût et de crainte. Et tu n'étais pas la première. Mais je ne voulais pas croire aux rumeurs. Je ne voulais pas imaginer que notre ''bienfaiteur'' soit un monstre de perversion. Rappelle-toi, j'en étais même venu à te suivre partout. Ce type, je ne pouvait pas le voir en peinture...

*
* *
Mes craintes se confirmaient de jour en jour... Ses avances et ses regards en coin me foutaient en rogne. Et quand il a commencé à mettre ses sales pattes de dégueulasse là où il ne fallait pas, j'étais pris d'une haine sans pareille. Je ne te l'ai jamais dit mais maintenant, qu'importe ? Toi, tu as vu que je lui ai mis mon poing dans sa sale tronche de pervers. Moi, je sais très bien que je n'en suis pas resté là. Tu sais, le couteau que tu m'as offert ? Celui avec le manche en émail manufacturé et la lame en argent ? Tu me l'avais acheté avec les économies que tu avais faites. Soit disant pour compenser pour la barrette... Je t'avais dis que je ne m'en étais servis qu'une seule fois... Je t'avais dit que ça ne te regardait pas,que ce n'était pas tes histoires. Je t'avais promis n'avoir tué personne. Tu avais rit. Tu ne m'avais plus demandé quoi que ce soit. Tu sais maintenant contre qui... Souviens-toi juste de son immonde balafre à la joue...

*
* *
''Maintenant, on est libre'' t'avais-je dit. C'était la veille de nos seize ans... Grâce aux autres adoptés, nous avions enfin quitté cette vie de prisonniers. Un poids se retirait de ma poitrine tant le soulagement était inimaginable. Tu te souviens sûrement de la façon dont nous nous sommes échappés, c'était si évident... Mais l'important, c'est que nous étions bel et bien dehors. Nous nous étions rapprochés de Tokyo, n'étant plus qu'à quelques kilomètres de la capitale.
Nous vivions au jour le jour. Nous logeant dans quelque squat abandonné, mangeant ce que nous pouvions acheter. Mais jamais nous ne restions au même endroit plus de quelques mois. Moi, je ramenais de l'argent grâce à de petits boulots. Toi, tu jouais dans le métro, dans les bars, dans la rue. Et nous survivions avec notre maigre gagne pain. Nous étions bien, non ?
Alors pourquoi as-tu dis ''oui'' ? Pourquoi as-tu accepté de m'abandonner, de suivre cette femme ? Pourquoi ne voulais-tu plus de moi, Hisame ? Tu as tout plaqué pour cette fichue maison de disque. Je sais que tu ne vis que pour ta musique... Mais moi je ne vis que pour toi. Ton rêve, c'est te faire connaître ; le mien, c'est de me faire aimer... Hisame, mon cœur est fou. Je deviens dingue depuis que tu m'as quitté. Je sais que tu l'as fait pour moi, pour nous. Je sais que la décision a été dure. Mais tu l'as prise. Je meurs de ne pas t'avoir auprès de moi. Je meurs tout simplement... Je t'aime, Hisame... »
10 lignes minimum


∆ PHYSIQUE
Elle se regarde dans le miroir... Mais qu'y voit-elle ? Son reflet ? Son propre reflet ? Ou simplement celui d'une fille de seize ans ?
A vrai dire, Hisame n'est pas le genre de filles devant qui on tombe en extase. Elle est jolie, certes, mais pas démesurément belle. Ses yeux parcourent la glace. De haut en bas. Ce qui, à vrai dire ne fait pas une immense distance. En effet, la jeune femme n'est pas bien grande, bien au contraire. Mais qu'importe ?

Elle regarde ce que lui renvoie l'objet. Le reflet de son visage. Il est fin, légèrement ovale, et s'affine au niveau du menton. Ses yeux la regardent. Ils sont en forme d'amande. Un peu étirés vers le haut, ils sont plissés, comme la plupart des yeux asiatiques. Elle scrute ses propres iris. Ils sont marrons foncés. Si bien que, lorsqu'elle rit, ils paraissent noirs. D'ailleurs, lorsqu'elle rit, ses pommettes remontent et des fossettes viennent creuser ses joues. Ça donne un air malicieux parait-il. Elle, elle s'en fout. Elle descend un peu et détaille le reste de son visage. Son nez est petit au milieu de son visage. Un peu épaté. Sa bouche est petite mais plutôt bien dessinée. Ses lèvres son fines mais bien délimitées et de jolie forme. Enfin, elle voit le global : Sa peau en général. Elle est basanée, tannée par les longues heures passées à errer dans les rues. D'ailleurs, ça la désole. Hisame à beau n'être pas omnibulée par son physique, elle n'en reste pas moins un brin coquette. Et elle sait pertinemment qu'au Japon, une peau blanche est synonyme de pureté et de grande beauté...
La jeune fille observe autour de son visage. Plus précisément, sur sa tête. Ses cheveux si... particuliers. En effet, il paraît que sa mère avait les mêmes. Et apparemment, la génétique ne l'a pas épargnée : Hisame a hérité d'un problème de dépigmentation capillaire. Par conséquent, ses cheveux sont entièrement blancs. Pas de ce blanc cendré qu'on a quand on vieilli, non. Elle, elle a des cheveux blancs comme neige depuis son plus jeune âge. Blancs, et lisses comme des baguettes. Ils sont si fins que les nœuds ne peuvent s'y faire, les laissant extrêmement plats.

Maintenant, elle arrive à son cou. Par réflexe, elle porte la main à son omoplate droite. Si elle pouvait regarder son dos, elle y verrait un tatouage. Une représentation d'un scorpion modifié, stylisé, fait à l'encre noire. Noire comme ses sentiments... Elle regarde son buste. Elle s'attarde sur sa poitrine. Elle n'est pas énorme mais reste néanmoins bien présente. Mais ce qui intéresse la jeune fille, c'est ce qui bat derrière cette poitrine. Son cœur blessé et affolé. Son estime bafouée par cette ordure appelée passé. Elle sent la haine qui l'envahit pas à pas, l'espoir brisé par la vie. Elle sent ce cœur qui tambourine, ce cœur qui ne tient qu'à un fil...
Elle revient à la réalité et continue son observation. Ses hanches sont bien taillées et sa taille est fine. Elle termine son observation par ses jambes, pas très longues mais effilées. Elle soupire en regardant ses mains. Elles sont vraiment horribles. Sèches et abîmées de toutes parts par le travail et le temps. Ses doigts sont longs et creusés de toutes parts. Ses ongles sont longs, relativement jolis dans ce morne paysage...

Enfin, elle se retourne, paisible, calme. Elle traverse la chambre vide et referme la porte doucement. Les talons de ses bottes claquent contre le plancher alors qu'elle enfile un imperméable beige. Dehors, il fait froid. Déjà la neige tombe, habillant de son pâle manteau la végétation alentour...

5 lignes minimum

∆ PSYCHOLOGIQUE
Dans ma tête, personne ne sait ce qui se passe. Pas même moi. C'est comme si je n'étais pas maîtresse de mes propres actes. Comme si une autre moi vivait dans l'ombre de mon âme. Connais toi toi-même dit-on... Mais encore faudrait-il déjà savoir par où commencer.
Moi, je dirais que je suis assez lunatique. Je m'entoure volontairement d'une enveloppe artificielle. Je m'entoure de cynisme sarcastique. Je m'entoure d'un perpétuel dédain envers l'humanité. Envers moi-même. Je saigne à l'intérieur. Je saigne noir. Mon sang n'est qu'ironie? désespoir et tristesse. Infinie tristesse. Avant, j'étais pure, insouciante. Avant, je voulais croire en la bonté de Dieu, en la volonté du destin. Mais avec le temps, j'ai découvert que ce putain de destin ne voulait pas de moi dans son monde. Je me suis rendu compte que je n'étais qu'un parasite, qu'une pauvre créature qui avait commis le crime de naître. Mais comme tout indésiré qui se respecte, j'ai décidé de survivre. J'ai décidé de retourner ma veste pour cracher au visage de la destinée.

Au premier abord, il est vrai que suis timide, taciturne. Ensuite, je peux paraître sèche et distante. Désagréable même. En fait non, je ne parais pas. Je suis quelqu'un de pénible. Je le sais. Je le revendique. A quoi bon essayer de cacher la vérité ? Oui je déteste les gens. Oui je les méprises, pauvres larves insignifiantes qu'ils sont tous. Oui je ne veux m'attacher. Pourquoi ? Par peur ? Peur de souffrir ? Peur d'avoir à quitter ceux que j'aurais pu aimer ? Oui, sûrement, peut-être... J'en sais rien.
Mais au fond, suis-je vraiment si méchante, si détestable ? Moi, je sais que je souffre. Et la souffrance est le pire ennemi d'une âme en peine. Je sais qu'à vouloir trop on fini par le regretter. Écoutez mon pauvre cœur. Écoutez-le battre à intervalles irréguliers. Il a mal. Il est percé, arraché de toute part. Il dégouline d'amour et de tendresse. Je voudrais tellement pouvoir m'attacher. Pouvoir aimer et être aimée. Autrefois, j'étais plutôt sociable. Mais un sentiment a bouffé ce qui me restait de gentillesse : la méfiance. Accorder sa confiance, c'est se mener à sa propre perte. Alors maintenant, je ne peux que regarder ce sinistre spectacle que j'ai mis en scène moi-même. Rongée par la rancœur et l'amertume que j'éprouve pour la Vie elle-même. Après tout, les amis ne sont-ils pas le moyens qu'ont trouvé les faibles pour se donner l'illusion d'être importants ?

Alors je pleure. Je pleure le soir en pensant à mon enfance bousillée. Je pleure en pensant à tant de pauvres esprits sympathiques que j'ai pu piétiner hautainement. Je pleure en pensant à ce qui me reste ; à ce que j'ai abandonné. A celui que j'ai abandonné... Et j'observe sagement ma sauvagerie intérieur. J'observe les ruines des méandres de mon esprit. Je me demande qui je suis, qui est cette personne que je vois dans la glace. J'observe les décombres de cet apocalypse. Et je me rend à l'évidence : je ne suis qu'un résidu de race humaine. Je suis née pour mourir. Et je fais ce que je peux pour m'en aller sans personne pour me pleurer. Je ne suis en fin de compte que le marionnettiste de mon auto-destruction. Et je vis avec ce qui me reste : ma fierté, ma dignité, mon honneur. Chaque jour je me lève en espérant secrètement que viendra celui qui me délivrera de ma lente agonie...
5 lignes minimum

∆ ET TOI ?
♛ Ton Âge - Quatorze ans
♛ Ton Puf- Grey
♛ Ton Prénom - Camille
♛ Comment as-tu connu le forum ?- Par les supplications d'Iris *poutre*
♛ Et Sinon tu penses venir souvent ?- Aucune idée. Normalement relativement souvent mais avec l'année scolaire qui s'annonce, je n'sais pas trop.
♛ Au fait, tu as lu le règlement ?- Yep'
♛ Alors donne-moi les codes cachés :3- Saa, omoidashite...
♛ Tu as un kit ?- Nope mais faut que je le fasse...
♛ Autre chose que tu veux nous dire ?-Je suis un wallaby, wais ! *okjesors*



Je travaille sur ce qui me manque ^^


Dernière édition par Takashi A. Hisame le Dim 9 Sep - 18:48, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Ven 31 Aoû - 20:26

Greeeeeeeeeey ! *Q*
Je valide les codes et te laisse jusqu'au 15. D'ailleurs, j'adore tes images ! **

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Shimizu Daisuke
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Ven 31 Aoû - 20:37



Ouaiiiis ! Welcome et bon courage pour le reste de ta fiche ! =)


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« Et... Et si tout ça n'était qu'un rêve..? Un rêve... Un rêve immense... Dans lequel je me suis perdu... Mais... Il doit bien... Il doit bien avoir un moyen de sortir... Non..? Quelque part... Quelque part au fond de moi, je... je sais qu'il y a une clé qui me sortira de là... »
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Sam 1 Sep - 13:19

Welc' Grey ♥♥
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Dim 2 Sep - 11:17

Merci ♥
Je me dépèche de finir, promis >.<

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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Dim 2 Sep - 16:58

Yeah, jolie histoire. **

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Takashi A. Hisame
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Lun 3 Sep - 15:24

Merci ^^

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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Lun 3 Sep - 18:23

Super signature ♥
Welcome ::
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Dim 9 Sep - 18:48

Merci :3
A y'est, j'ai finiii ! Very Happy

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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Lun 10 Sep - 14:49



C'est tout bon pour moi ! Je valide ! =)


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« Et... Et si tout ça n'était qu'un rêve..? Un rêve... Un rêve immense... Dans lequel je me suis perdu... Mais... Il doit bien... Il doit bien avoir un moyen de sortir... Non..? Quelque part... Quelque part au fond de moi, je... je sais qu'il y a une clé qui me sortira de là... »
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Lun 10 Sep - 14:54

Raph, si tu valide, indique le dans le titre et donne lui sa couleur. x')
Bref je vais le faire.

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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Mer 12 Sep - 10:05



J'étais en train de le faire... Pas de ma faute si je suis lent et overbooké ma p'tite Jade ! T-T


_________________
« Et... Et si tout ça n'était qu'un rêve..? Un rêve... Un rêve immense... Dans lequel je me suis perdu... Mais... Il doit bien... Il doit bien avoir un moyen de sortir... Non..? Quelque part... Quelque part au fond de moi, je... je sais qu'il y a une clé qui me sortira de là... »
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Sanashiya R. Kyoko
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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   Mer 12 Sep - 11:25

Tu étais en train de le faire .. ? 8D
En deux jours ? XD
Laisse, si t'es overbooké. x)

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MessageSujet: Re: Takashi A. Hisame || Validée.   

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Takashi A. Hisame || Validée.

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